
L’abandon scolaire, c’est une fausse liberté, un piège. Nos décrocheurs oublient ou ignorent qu’au détour, les attendent une série de petits et grands drames néfastes à leur épanouissement, à leur bonheur.
Oui, le décrochage scolaire engendre des coûts et nous prive d’une main-d’œuvre dont on aurait bien besoin, mais l’argent, ce n’est pas tout. Ces jeunes, peut-être pleins de talents, sont plus à risque de vivre divers drames humains telles la pauvreté, l’incarcération, la dépression. Ce n’est pas une certitude, mais le risque est réel.

L’école ne peut à elle seule porter la responsabilité de la réussite scolaire de nos jeunes. Alors, qui que nous soyons, parent ou non, frère ou sœur, tante ou ami, citoyen, futur retraité..., nous avons le devoir de saisir l’importance du problème et de mettre la main à la pâte.
Les étudiants ont besoin de vivre des succès scolaires, d’être encadrés et encouragés. Certains projets ont fait leurs preuves et ont grandement contribué à la réussite de ces jeunes. Pourquoi ne pas s’en inspirer ?

Actuellement au Québec, plusieurs projets d’aide aux jeunes décrocheurs font la différence. En voici deux que nous avons contribué à faire connaître auprès des citoyens et citoyennes de leur milieu. Nous vous invitons à les appuyer et à nous informer si, dans votre milieu, vous connaissez d’autres projets d’aide aux décrocheurs qui fonctionnent.
Laissez-nous vos coordonnées pour connaître les projets dans votre milieu.